Il faudrait faire une étude aérodynamique poussée, mais disons que pour décrocher, comme tout aéronef, la cigogne en vol augmente progressivement l'angle d'incidence, la traînée augmente (force qui s'oppose au mouvement) et finit par annuler la portance; plus de portance, c'est le décrochage par définition, le corps de la cigogne n'est plus soutenu par l'air, et tombe brutalement à la verticale.
Ci-dessus le vol "normal", pattes en arrière, le long du corps, et ci-dessous on décide la descente:
Pour contrôler sa chute libre, la cigogne conserve les ailes écartées un peu souples et bombées, (comme un parachute), les pattes en position verticale bien écartées servent de balancier pour gérer son équilibre, et le sol se rapproche à vitesse raisonnable, qui lui permet de préparer l'atterrissage.
Côté esthétique on peut discuter, mais c'est très efficace! on contrôle l'équilibre tous les atouts sont réunis pour réussir l'atterrissage.











